D'habitude, on attendait toujours le dimanche soir pour notre soirée musique endiablée, mais quand on a appris que les Allah-lahs allaient être en ville, on n'a pas pu résister à l'envie de doubler l'affiche avec le Deus 9ft & Single Surf, Art and Music Fest et une soirée explosive le vendredi soir.
Le jardin s'est rempli d'impatience dès le début et, après quelques sages paroles de nos deux MC sur le programme de la journée et celui du lendemain, notre Néocastrien bronzé, Lewie Dunn, est monté sur scène, guitare à la main et cassette d'accompagnement dans la poche. Dès les premières notes, avant même que son rire (dont il avait le droit d'auteur) ne se soit éteint, la foule était debout et une nuée de filles se précipitait vers la scène. Franchement, sa musique était géniale. Et quand on a mélangé le tout avec son sourire malicieux et ses cheveux en bataille, il a réchauffé la moitié des dames plus qu'elles ne l'auraient cru possible en cette douce nuit tropicale. Après avoir interprété six morceaux avec énergie, il s'est retiré, laissant tout le monde, hommes et femmes confondus, fin prêts pour le clou de la soirée : les Allah-lahs. Un groupe de surf rock de Los Angeles dont la guitare twangy inspirée des années 60 et les paroles introspectives ont enflammé la piste de danse, offrant à chacun une soirée digne d'un premier rendez-vous, jusqu'à l'heure tant attendue du baiser du soir. Le quatuor a puisé dans ses réserves, a joué avec force et a embrassé le public avec passion avant de quitter la scène par la droite, tandis que le DJ lançait les platines pour faire danser tout le monde jusqu'au bout de la nuit. La nuit a été longue, et espérons que cela n'empêchera personne de faire la grasse matinée, car demain, on se lève aux aurores, à 6h20, pour aller chercher le Deus 9ft & Le festival Single Log bat son plein avant l'arrivée de la tempête. On se voit là-bas ?





















